Les Katas par grade (les 26 katas de l'école shotokan) :
- HEIAN 1-2-3-4-5 : période de paix au Japon ; Paix et tranquillité
- TEKKI SHODAN : le cavalier de fer (1)
- BASSAÏ DAÏ : traverser (ou pénétrer) la forteresse
- EN-PI : l’hirondelle volante
- JION : temple bouddhique = le Jion-Ji
- HANGETSU : la demie lune
- KANKU DAÏ : en regardant le ciel
- GANKAKU : le héron sur le rocher
- JITTE : les 10 mains
- KANKU SHO
- BASSAÏ SHO : traverser (ou pénétrer) la forteresse
- TEKKI NIDAN :le cavalier de fer (2)
- NI JUSHI HO : "24 pas" (47 temps)
- SOCHIN : "la force tranquille, calme" (48 temps)
- JIIN : "temple de l’amour de Bouddha" (47 temps)
- UNSU : "la main en nuage ; les nuages" (55 temps)
- TEKKI SANDAN : cavalier de fer (3) (47 temps)
- GOJUSHIHO SHO : 54 pas
- CHINTE : la main rare (ou bizare
- GOJUSHI HO DAÏ : 54 pas
- WANKAN : nom du créateur de ce kata à Okinawa (ou la couronne du roi)
- MEIKYO : polir le miroir.
Le sens du Kata :
Pour le néophyte, le Kata semble représenter un combat imaginaire contre plusieurs adversaires imaginaires.
Pour le spectateur, le Kata doit évoquer un combat réel contre plusieurs adversaires imaginaires.
Le pratiquant, durant l’exécution du kata, doit ressentir et exprimer un combat réel contre plusieurs adversaires réels.
L’intérêt des Katas :
Ils sont la transmission du savoir technique depuis le Maître fondateur jusqu’à nous.
Bien sur, il serait illusoire de croire que ce savoir ne s’est pas altéré au cours des transmissions successives de maîtres à élèves. Néanmoins, il est important de préserver cet outil pédagogique essentiel afin que chacun puisse découvrir, dans sa pratique, le sens qu’il entend donner à une séquence gestuelle issue d’un kata.
Ainsi le bunkaï, application du kata avec partenaire(s), est libre, pourvu qu’il s’appuie sur des techniques et des positions les plus proches possibles du kata d’origine, et qu’il soit cohérent et vraisemblable en terme d’efficacité.